Jusqu’à la création des Jeux Olympiques de la jeunesse dont la première édition se déroulera à Singapour l’année prochaine, la compétition du plus haut niveau pour les athlètes européens de moins de 18 ans était le championnat d’Europe groupe A. Et c’est dans ce groupe A, que nous allons retrouver nos meilleures jeunes filles de la catégorie d’âge, toute la semaine prochaine à Nivelles en Belgique.
L’enjeu est fort, car être dans le groupe A c’est avoir à se confronter aux meilleures nations européennes, on notera seulement l’absence de l’Espagne traditionnellement grand d’Europe avec ses équipes senior mais moins présente avec ses équipes jeunes.
Au menu des françaises pour les matches de poules, l’Angleterre qu’elles affronteront dès le premier jour, lundi 6 à 18h30. L’Irlande ensuite, mardi 7 à 16h30 pour finir par la Belgique, chez elle, le mercredi 8 à 16h30.
Il va sans dire que l’ambition de cette équipe de France est de figurer au mieux et de tenter d’atteindre les demi-finales, ce qui est une gageure compte tenu de la qualité de nos adversaires. Mais les joueuses, dirigées par Cédric Detaeye, le responsable du collectif 2016, ont du talent et nous l’espérons réussiront ce challenge.
Vous pouvez désormais les encourager en commentant les articles écrits sur ce site dédié aux compétitions des équipes de France, ne vous privez pas, elles auront besoin de vous, de sentir que tout le hockey français les suit et leur fait confiance.
Merci pour elles.
Patrick Roult, DTN adjoint.
Le sport de haut niveau est fait d’objectifs et de cycles. Pour les moins de 18 ans (garçons comme filles) le championnat d’Europe est la finalité d’un travail de plusieurs années.
Les garçons se confronteront à cette réalité du lundi 6 au samedi 11 juillet à Vienne. L’objectif est clair : remonter dans le groupe A pour que toutes nos équipes nationales se situent dans l’élite européenne en fin d’année.
L’équipe possède les moyens de cette ambition, nous en sommes convaincus, il faudra que leur esprit et leur concentration soit entièrement tournés vers cet objectif.
La tâche ne sera pas nécessairement simple avec un calendrier qui ne privilégie pas la sérénité des jeunes français en plein dans leurs résultats du baccalauréat (début juillet) échéance déterminante pour leur avenir scolaire et professionnel.
Rappelons d’ailleurs que leur bulletin scolaire a constitué un des éléments de la sélection en privilégiant des joueurs dont l’avenir scolaire semblait assuré (ceux qui, selon leur bulletin, n’auraient que peu de probabilités de passer l’oral du bac). Le sport de haut niveau est aussi le résultat d’un processus marqué par les différentes contraintes externes à la seule pratique sportive.
Ceci posé, les résultats des tests de notre équipe et le niveau de jeu qu’elle a pu démontrer jusqu’ici nous permettent d’afficher un optimisme raisonné.
Une fois le retour dans le groupe A obtenu, un nouveau cycle s’ouvrira pour atteindre un niveau qui, lui, apparaît encore éloigné de notre réalité, celui du sommet de cette élite.
Nul doute que l’organisation de nos structures de haut niveau et la collaboration avec les meilleurs clubs français en constituera le socle.
Frédéric Delannoy, D.T.N. de la F.F.H.