Après un voyage fatiguant, voilà l’équipe de France féminine, son staff technique et médical et le chef de délégation arrivés à Kazan en Russie. N’ayant pu obtenir que très peu d’informations sur le tournoi par le comité d’organisation, nous étions tous un peu dans l’expectative et interrogatif sur l’organisation russe. Point positif : nous sommes bien accueillis à notre arrivée et l’équipe est hébergée dans un hôtel moderne de très bon standing…………. Les conditions de transport et hébergement sont donc favorables pour nous concentrer sur la performance de nos athlètes et sur leur santé !
Les nouvelles concernant l’état de santé de certaines joueuses ne sont pas donc pas bonnes et nous avons l’impression que le sort s’acharne sur nous. Cependant, l’état d’esprit positif et la motivation sont bien là, la capitaine de l’équipe remonte ses troupes et montre le bon exemple sur le terrain.
Le staff médical s’active en coulisses pour réparer les bobos, gérer les visites à l’hôpital russe de Kazan…………. sans compter les séances de massage nécessaires qui se terminent bien tard dans la journée !
Le staff technique s’active à la préparation de nos joueuses pour être présent dès le premier jour de la compétition. Préparation physique, analyse vidéo et tactique, entretien individualisé sont les recettes pour l’équipe de Steve Colledge afin de contrer nos adversaires.
Il faut aussi compter sur le travail important du manager qui est indispensable au bon fonctionnement de l’organisation du collectif. Nos relations avec les organisateurs sont assurés par un agent de liaison.
Finalement, l’organisation est efficace mais nous restons vigilant à chaque instant. Du côté du chef de délégation, un contact avec l’alliance française permettra d’avoir une trentaine de supporters français pour la rencontre France - Russie de demain. Les relations avec les officiels du tournoi sont bonnes et nous bénéficions d un bon arbitrage au cours de nos matchs.
Le groupe de joueuses présentes à Kazan est donc bien conscient de disputer une compétition importante et sa combativité est remarquée malgré des résultats défavorables.
Ne nous cachons pas pour dire qu il faudra encore beaucoup, beaucoup de travail dans les clubs et en équipe nationale pour rivaliser avec les meilleures équipes mondiales mais nous savons désormais que c’est possible pour le hockey féminin………………. ALORS REVONS TOUS AUX JO 2012 !
Matthieu GRUSON, chef de délégation à Kazan






